Cet itinéraire, qui suit une grande partie du chemin de fer minier reliant les puits de La Camocha à Veriña, commence à El Poblao de Santa Bárbara (Tremañes), un quartier d?origine industrielle des années cinquante du XXe siècle, facilement accessible par l?Avenida de Oviedo/Uviéu.

Marche : 1 heure 40 minutes.
À vélo : 35 minutes.
![]()
Type de revêtement : calcaire compacté, asphalte
![]()
Dénivelé : 68 mètres.
Dénipage cumulé : 96 mètres.

Depuis le terrain de sport, notre parcours commence en descendant une pente douce, à côté du vaste domaine Quinta La Torre, ancien palais des Marquis de Casa Tremañes, et à une courte distance de l?autoroute. La descente se termine devant les terrains de football, à proximité de la fontaine d?El Morteu, où se trouve la stèle consacrée à la déesse romaine de la santé Fortuna Balnearis. La voie verte longe désormais le ruisseau Pilón, dans une section abondante d?arbres et de végétation riveraine, que nous traverserons par un pont piétonnier en bois pour entrer dans La Fana, dans la paroisse de Roces.

À Roces, nous passons sous la route Oviedo/Uviéu, puis nous sortons dans une zone de nombreux quartiers industriels parallèles à la rue Louis Pasteur, qui sont immédiatement laissés derrière, à l?approche d?un tronçon d?où nous identifierons le palais de la duchesse de Riansares, au milieu d?une extension arborée d?un intérêt écologique indéniable. Les marronniers pleureurs, les châtaigniers, les carbayos et les peupliers, parmi d?autres espèces indigènes, sont les arbres que nous admirons en passant ; Des fougères et des enduit (aubépines, ronces) poussent sur les berges à l?ombre du bosquet.

Au-dessus, à notre droite, on voit quelques nefs de la zone industrielle de La Vega, dans la paroisse de Porceyo ; ici, le ruisseau marque la ligne de démarcation entre cette paroisse et celle de La Pedrera, un bon endroit pour se reposer à côté de la fontaine restaurée de La Pinganiella. Après un autre carrefour, nous passons très près d?une quintana (ferme asturienne) très mise en valeur : celle de Casa Rubiera, à La Pedrera, à droite de la voie verte. La maison possède un écu du manoir, formé de six cercles ou pointes ; à côté se trouve l?ancien llagarón (grand pressoir à cidre) et, en face, un grenier à blé décoré de motifs d?art populaire asturien.
Nous passons devant le ruisseau La Pedrera et un long tunnel éclairé, qui passe sous la route de Carbonera, nous mène à la paroisse de Leorio/Llorio. Là, à notre gauche, au-dessus de quelques vergers, se trouve le domaine La Torre, avec les installations de l?ancien Centre Asturien (actuellement Real Grupo Covadonga), dans le quartier de Mareo de Baxo. Nous arrivons ensuite au puentón (ancien pont ferroviaire), où se trouve une autre aire de repos, avec une excellente vue au sud sur la vallée de Llantones, El Picumil et l?Altu La Madera. Lorsque nous avons repris le parcours, nous avons remarqué la silhouette de l?ancienne église paroissiale Santa María de Leorio (X.XII), en ruines après la guerre civile et non reconstruite, car une grande partie de ses éléments a été utilisée dans le cimetière de La Pedrera pour construire un panthéon, une réplique presque exacte du temple primitif. En bas, au pied du pont, se trouvait la maison où se dressait le célèbre moulin de Payares, l?une des nombreuses qui travaillaient avec l?eau du ruisseau Llantones, et où est conservé un grenier à blé sculpté artistiquement.

En passant sous le viaduc de l?autoroute Minera, nous prenons pour référence la silhouette du Picu?l Sol, que nous identifions en entrant dans la paroisse de Samartín de Güerces à travers le quartier de Cagüezu, un paysage rural idyllique dominé par les hautes tours des puits de la mine La Camocha, au pied duquel se termine ce parcours. Découverte vers 1901 à l?initiative des frères Felgueroso, les travaux sur le site ne commencèrent qu?en 1928.
En nous reposant, soit à l?aire de repos à la fin du trajet, soit à la fontaine voisine de Cagüezo, nous pouvons décider si nous revenons par le même itinéraire, si nous le faisons en descendant vers Granda ou Roces, ou si nous prenons le bus qui passe par les environs.